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 Zacharias Gamelios/Zeus. "qu'ils me haissent du moment qu'ils me craignent" (fini)

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MessageSujet: Zacharias Gamelios/Zeus. "qu'ils me haissent du moment qu'ils me craignent" (fini)   Sam 28 Mar - 23:59


GAMELIOS;Zacharias
4148 ans
Roi des Dieux

Dieu Olympien.



Dernière édition par Zacharias Gamelios le Dim 29 Mar - 0:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Zacharias Gamelios/Zeus. "qu'ils me haissent du moment qu'ils me craignent" (fini)   Dim 29 Mar - 0:00

Zeus, le Roi des dieux, ou plutôt ce qu’il en reste... Tient entre ses mains un livre, il est assis à un bureau. Un bureau massif et grand. Il ignore le bois dans lequel il est fait. Sans doute Artemis pourrait-elle le lui dire. Il semble sourire. Il a décidé d’innover dans ses nostalgiques lectures. Dans la pièce de taille correcte, la bibliothèque est sans doute ce qui occupe la plus grande place. Les écris mythologique y sont nombreux. Homère est là...Hésiope trône à côté de lui. Mais ce n’est pas seulement la mythologie hellénique ou latine. On y trouve aussi la Voluptesia du nord, les écris des Egyptiens...Tous ces trésors rares que Zeus à pris soin d’accumuler dans sa vie d’humain. Mais aujourd’hui, il a décidé de rire de sa condition. Se souvenir de sa puissance est une des seules choses qu’il lui reste avec sa femme, ses conquêtes, et son autorité sur les “Dieux”. Ah si! Il a également la dérision et l’ironie pour lui. Après tout, le rire est le propre de l’homme, et il en était un. Il tourna une page de son livre, et son sourire s’accentua. Il ne lisait pas n’importe qui, ni n’importe quoi. Et ce livre ne pouvait lui rappeler que de bons souvenirs. C’était Molière qu’il lisait. Que viendrait faire Molière entre les mains d’un Zeus? Il ne faut pas oublier que Zeus fut aussi Jupiter pendant fort longtemps. C’est le nom que l’auteur français lui a donné dans son “Amphitryon”. Ce livre raconte d’une manière fort juste la manière dont Zeus à cocufié le pauvre homme en couchant avec Alcmène. C’était l’une des nombreuses aventures extra conjugale du Roi des Dieux certes, mais de loin, c’était la seule qu’il recommencerait sans aucune hésitation.
Zeus s’en souvenait comme si c’était hier. Il se trouvait au ciel, et observait la Terre. Comme à son habitude il commençait à se lasser de ne pas pouvoir déclencher quelque péripéties dans ce monde des humains qui pouvait devenir si intéressant quand les Dieux s’en mêlait. Les humains étaient pour Zeus des sortes de fourmis envers qui il avait une grande tendresse paternelle. Ne l’avait-on pas nommé “Père des Dieux et des Hommes” de par cette attitude paternaliste qu’il avait envers chacun? Il se voyait comme le Patriarche de l’Univers. Par sa puissance et sa voix, il maintenait en bon ordre la Terre. Bien qu’il fut conscient que sa force dépassait celle des Dieux, il savait que sa condition n’était pas sans limite. Il y avait bel et bien une autorité au dessus de lui. Cette autorité qui lui avait parfois joué des tours et qui continuait à lui en jouer. Le Destin... Ces fils si fins et dont l’ouvrage était si difficile les avait conduit sur terre... Ces fils avaient fait d’eux des déchus qui ne demandait qu’a sélever encore. Zeus, c’était contenté de suivre les ordres du Destin. Ce dernier avait peut être décidé de punir les Dieux pour leur trop grande arrogance. La certitude de leur suprématie les avait fait tombé de haut...Zeus lui même qui, dans son calme peu réputé avait failli provoquer tellement de cataclysme que l’humanité aurait pu en disparaître... Au départ, cela avait été difficile pour lui... Lui qui avait vaincu son Père, Cronos ainsi que ses sbires. Lui qui avait enseveli le terrible Typhon sous une montagne après un combat Dantesque... Il ne c’était pas donné tout ce mal pour se contenter de disparaître. La victoire était obligatoire. Il n’avait jamais perdu, et ne supportait pas de perdre. Encore que, la seule personne capable de lui faire ressentir le sentiment de défaite fut sa femme...Héra. Quelque part, il la plaignait, et il se plaignait également un peu de lui même. Il savait que sa nature volage rendait sa femme furieuse et la faisait grandement souffrir néanmoins devait il lutter contre sa nature? Devait il renier ce qu’il était? Zeus aimait les femmes, physiquement tout du moins. Il ne pouvait pas s’en empêcher, aussi tentait il juste de ne pas trop faire souffrir Héra en masquant ses traces le mieux possible. Sa femme, qu’il aimait peut être plus que tout autre chose, une épouse jalouse, aimante et belle...Elle était parfaite. Lui qui avait connu un nombre absolument incalculable de femme, Titanides, Humaines, Déesses...De toute, la seule pour qui il ressentait de l’amour c’était bien sa reine. D’autant plus que Zeus, cocufieur mais jamais cocufié, détestait que l’on s’approche d’elle de trop près... Si un homme la courtisait, il était capable du pire... Fut il un Dieu, la punition aurait été à la mesure de la faute...Et Prométhé, Tental et toute la clique de Titan qui croupissaient comme des rats dans le Tartare se jugeraient comme heureux en comparaison de ce que Zeus réservait à celui qui oserait coller sa femme de trop près. Encore que, cette union avec Héra semble assez catastrophique sur le plan de la descendance, et si le Roi des Dieux à toujours eut dans ses petits papiers Hephaistos, qui, lui, a mainte fois prouvé son utilité et sa valeur, il déteste Ares...Il lui voue une haine si grande que même l’étendue infinie du ciel ne serait pas assez bonne pour la contenir. D’abord, la violence imbécile de son fils à eu plusieur fois le don de l’agacé. Il ne souhaitait que répandre la violence, le conflit et la mort. Zeus devait maintenir un semblant d’harmonie dans l’univers, et son fils prenait un malin plaisir à y mettre un foutoir incroyable. Toujours accompagné de sa soeur aussi détestable que lui, Eris, ce petit imbécile avait prit le parti des Troyens pendant la Guerre...mais finalement, cela n’avait été que pour le plus grand plaisir de Zeus puisque Ares, qui se croyait le Guerrier des Guerriers fut humilié lors de la bataille dans laquelle il s’engagea. En effet, le grand Diomède parvint à la frapper. Zeus se souvient encore de la demi journée que lui et Héra ont passé à rire, pratiquement écroulé sur le sol de leur Palais sur le Mont Olympe lors de ce divin si l’on osait dire moment. Cet espèce de musclor au rabais mis en échec par un humain. Il ne devait y avoir qu’Athéna qui devait avoir rit plus que lui ce jour là.
Ceci dit, ce n’est pas la prise de position de son fils qui le fit réellement détester de son souverain de père. Pour le comprendre, il faut remonter à la condamnation d’une autre personne qu’il ne porte pas, à priori dans son coeur: Aphrodite. Cette dernière, refusant les avances de Zeus, fut punie à souffrir d’amour. Une punition terrible pour la Déesse qui allait la condamner à une éternelle dualité entre son amour humain et Ares... Et la suite de la punition fut plus sadique encore. Zeus savait parfaitement que Hephaistos, que l’on disait le plus laid des Dieux, avait une forte passion pour Aphrodite. Il décida donc de la lui donner en mariage afin de se venger. Tout heureux d’avoir réduit à un éternel malheur celle qui l’avait éconduit comme si il n’était qu’un courtisan de bas étage, quelle ne fut pas sa stupeur lorsqu’il appris, grâce à un piège d’Hephaistos que la Déesse qu’il avait punie était devenue l’amante de son crétin de fils... Si il y a bien une chose qui fit souffrir Zeus à ce moment là, c’est d’être ainsi blessé dans son orgeuil. Et Dieu ( lui) savait que son orgueil était immense... A l’instar de la haine qu’il portait à son fils, le ciel n’aurait pas suffit à le porter. Et cet orgueil lui avait fait un ennemi qu’il savait plus redoutable que tous les autres dans sa vie de mortel...Son frère, Poséidon... Les deux hommes étaient des mâles dominants, ils ne pouvaient pas être ensemble dans un même endroit sans que la tension ne devienne palpable. C’était physique. Poséidon avait le sentiment que Zeus lui avait tout pris d’une certaine manière. Zeus avait partagé le monde équitablement, mais était devenu le Roi des Dieux, chose que Poséidon souhaitait de toute son âme divine. Seulement voilà, Zeus le souhaitait au moins autant que lui... la vie Olympienne était parfaitement à l’avantage de Zeus, sa puissance dépassant largement celle de son frère aîné. Mais en humain, les choses n’étaient plus aussi claire. Leur pouvoir et leurs attributs pratiquement disparu, un mano a mano entre les deux frères ne pouvaient que mal se terminer. L’ambition de son frère commençait à devenir un peu trop gênante. Il avait déjà été punie à cause d’elle. Lui et Apollon avait déjà comploté contre lui. Zeus les avait condamnés durement à servir les mortels. Depuis, personne n’avait osé se montrer assez stupide pour le défier à nouveau. Personne ne devait contester son pouvoir, personne. Zeus aimait tellement son pouvoir, qu’il avait du renoncer à Thétis, dont on avait prédit que le fils surpasserait le père. Une fois encore, lui et Poséidon furent en concurrence, mais ils n’étaient pas idiots, leurs rangs ne valait pas un fils, ni une femme. Zeus, ne savait que trop bien le sort qui l’attendait jamais cette prédiction venait à se réaliser, lui et les Dieux qu’ils dirigeaient iraient rejoindre les Titans dans le tartare. Après tout, n’était il pas le juste continuateur d’une ligné qui se “passait le flambeau” du pouvoir par la destruction du père? Cronos, fut vaincu par son fils, lui même avait émasculé son père, Ouranos... Tel était la volonté de dominer sans partage la création. Ces gens là, comme Zeus ou Cronos, sont tellement puissants, que le pouvoir absolu est encore la seule chose qui puisse les faire fantasmer. Ils ont tous vu, tout vécu. Si bien que la seule expérience qu’ils vivent sans jamais réellement l’accomplir est encore celle d’être le plus puissant possible.
Et cette puissance, c’est la seule motivation qui donne envie à Zeus à retourner en haut. Dans cette vie humaine, il n’est qu’un impotent. Il subi les choses au même titre que les autres. Il n’est même plus le premier des agents du destin, il est un simple pion sur l’échiquier. Et leur réincarnation n’ont rien arrangés. Le temps du paganisme était révolu. Zeus le savait...Il fallait encore attendre, quitte à devenir moins puissant encore. Une époque de misère spirituelle, une époque ou les gens, qui n’avait plus rien en quoi croire ou se rattacher pouvaient encore croire en eux. Cette fois-ci, ce ne fus pas seulement à Poséidon que Zeus dut faire entendre raison, mais à sa femme, Héra... Tous deux militaient avec véhémence pour rester sur l’Olympe...Zeus, encore une fois sur de sa bonne idée, se décida à forcer tous le monde à descendre sur terre et a vivre en humain. Evidemment, personne n’osait contester.
Ils traversèrent ainsi toute les époques du monde, sans jamais arriver à leur fin. Ils perdirent de nombreux compagnons dans cette aventure. Là ou Zeus fut le plus ému, ce fut pour ses frères. Tous deux avaient perdues leurs épouses dans l’aventure. Hadès, avait perdu Perséphone, mais puisqu’elle était mortelle à l’origine, il devait y avoir un moyen de la faire revivre à nouveau... Poséidon, lui, avait perdu sa femme définitivement. Zeus s’en est toujours senti un peu responsable, chacun des Dieux de l’Olympe était un peu son protégé. En despote, il les avaient forcés à prendre ce risque. Pour survivre. Il n’y avait pas d’omelette sans casser des oeufs pensait il en repensant à cet épisode tragique.
Zeus referma son livre... Il se leva et s’étira un moment, puis se dirigea vers un autre ouvrage. Epicure... Il l’ouvrit sur le texte de la lettre à Ménécée... Ce texte était l’un de ceux que Zeus jugeait le plus faux de l’histoire de l’univers. Il avait toujours détesté Epicure, ce dernier ayant à la fois tort et raison. Les Dieux étaient normalement incorruptibles, immortels...Et bienheureux, eux même issus du Chaos originel. Il c’était moqué pas mal de la manière dont on les honoraient tant qu’on les honoraient. Et cela avait peut être été la plus grande erreur commise par les Dieux. Ils n’avaient pas vu leur rôle comme quelque chose de précaire et de sérieux. Ils avaient joués petits bras. Un comble pour Zeus, le destin le plus extraordinaire, avec une femme extraordinaire, des maîtresses au destin elle aussi extraordinaire bien que parfois fâcheux qui avait une descendance tout aussi grande...Toute la vie de Zeus se résumait à du gigantisme, et pour la chose qui lui donnait tout son pouvoir, il avait vu aussi petit qu’une fourmi. Cela l’en rendait malade parfois. Et il pouvait même être sujet à des moqueries de la part ses sujets. Moqueries discrète qui ne manquaient pas de vexer la mégalomanie de Zeus.
En effet, le Dieux des Dieu n’étaient pas exempt de défauts, et celui d’être volage était le plus visible mais le moindre. Zeus était résolument paranoïaque, détruisant toute opposition systématiquement. Mégalomane, il se voyait comme le plus grand des chefs que l’univers ai porté et, excusez du peu, comme l’être le plus abouti de toute la Création. Tel était Zeus, Roi des Dieux, invincible, immortels...Du moins avant.
Réduit à n’être aujourd’hui qu’un Dandy mystérieux à travers les âges, ils prend toujours des postes de pouvoir et d’influence qui lui permettent à chaque fois d’être un mondain, ou un homme politique. En tout cas quelqu’un de vu. Il a d’ailleurs souvent dit que les seuls humains qu’ils respectaient avaient tous eu un pouvoir extraordinaire. César, pour la puissance, la gloire et la victoire, Nabuchodonosor II, pour l’autorité implacable et le pouvoir absolu, et Louis XIV pour les conquêtes. Peut être avaient ils d’ailleurs été ces trois hommes? Impossible. Zeus aimait les éminences grises. Si lorsqu’il est un dieu être le centre compte, il a vite appris que chez les humains, le vrai pouvoir est caché. Dans l’ombre... C’était le principal enseignement qu’il avait tiré de cette vie d’humain... Pour être puissant, soyez caché. C’est pourquoi avec le temps, Zeus c’est de moins en moins montré. Restant avec les gens qu’il préfère. D’une main invisible comme aurait pu le dire un de ses amies d’une vie antérieure: Adam Smith, il dirige et réoriente les intérêts de chacun sans que personne n’en soit réellement conscient. Considérant sa vie sur terre comme une farce idiote dont le dénouement devait être rapidement donné, il est très actif dans tous les plans de la vie humaine...Il a des “amis” partout... L’économie, la politique, la religion...Son plan est simple, il ne pourra faire des Olympiens à nouveaux de vrais Dieu que si il peut diriger dans l’ombre cette planète afin de pousser les dirigeants à faire croire leurs peuples que les valeurs du paganisme grec sont celle qui doivent primer. Dans ce monde ou tout est devenu spectacle, il convient de ne montrer son tour le plus gros au dernier moment. La préparation du terrain étant essentielle pour parvenir enfin, à retrouver son rang perdu. Le Roi des Dieux se sentait fatigué. Dormir, cela lui avait pris tellement de temps pour s’habituer à cette occupation....
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MessageSujet: Re: Zacharias Gamelios/Zeus. "qu'ils me haissent du moment qu'ils me craignent" (fini)   Dim 29 Mar - 0:01

*Et mince*

Pensa le Dieu, une fois encore, il était pris... une fois encore, cela allait se finir en crise de larmes, de cris, de rage... Que pouvait il y faire, cela était leur destin. Comme cela avait- été le destin de Zeus de coucher avec cette sublime touriste américaine la nuit dernière... Elle avait fini par l’apprendre... Décidément, il allait devoir un jour se résigner à demander un coup de main à Hermes comme il l’avait fait avec Alcmène. Zeus ne baissa pas la tête. Il regarda sa femme en face... Ses yeux était humide, et des traits de larmes luisants coulaient sur ses joues... Elle ne pleurait pas ( ou plus) de tristesse, mais de rage...Elle entra dans le bureau, Zeus et ils se regardèrent un moment. Elle, furieuse, lui, impassible. Il savait ce qui l’attendait...Et d’ailleurs cela ne se fit pas attendre...la main droite de Héra décrivit un demi cercle parfait et vint heurter la joue de Zeus...Il tourna la tête sous le choc... Cette fois-ci, elle était vraiment en colère... Il tourna rapidement la tête et replongea son regard dans celui de sa femme. Il fit craquer ses cervicales. Le cri de sa femme fit trembler les vitres du bureau...décidément, ses colères n’avait rien perdues depuis la Chute du mont Olympe...C’était toujours aussi impressionnant la puissance qu’elle pouvait dégager.
Héra: Pourquoi?

-Elle ne représentait rien pour moi... Ce n’était qu’un coup de folie.

C’était la vérité, à chaque fois que le Roi des Dieux s’unissait à une mortelle, ce n’était que pour son corps...ces corps sublimes...Il se moquait pas mal du reste. Et généralement, l’aventure ne durait jamais plus de trois semaine, quand elle n’était pas qu’un vulgaire coup d’un soir. Mais ce genre d’excuse n’était pas du goût de sa femme. La seconde gifle allait arriver...Cependant, si Zeus était d’accordp our s’en prendre une, deux commençait à faire beaucoup...Il attrapa la main de sa femme au vol...Cette dernière tenta de se retirer, mais Zeus était supérieur physiquement à elle...Elle se calma et, éclatant en sanglot, elle vint coller sa tête contre le torse de son mari dans une étreinte désespéré. Zeus passa ses bras autour d’elle... Malgré toute ses avantures, elle continuait de l’aimer...Et lui, malgré toute ses conquêtes, ne pouvait se passer d’elle. Le Destin...une fois encore, il s’amusait à jouer des tours, et même ce qui faisait office de Roi et Reine des Dieux était impuissant contre lui... entre ses pleurs et ses larmes, Héra parvint à articuler une phrase cohérente.

Héra: Pourquoi est-ce que je ne te suffit pas? M’aimes-tu si peu pour me salir comme tu le fais? Depuis des millénaires tu me trompes et me fais souffrir...

Zeus ne savait pas quoi dire. Lui qui d’habitude mouchait tous le monde par sa répartie légendaire n’avais jamais trouvé de bonne réponse à donner à sa femme lorsqu’elle lui posait cette question. Que devait-il dire? Qu’il n’aimait qu’elle? Elle le savait. Tous les deux le savait. Devait il lui mentir? Lui dire qu’a présent, seule elle compterait? Par respect pour l’amour qu’elle lui portait obstinément, il ne ferait jamais cela. Il lui donnerait jamais de fausses illusions. Depuis quatre mille ans, elle avait suffisament déchanté, pas la peine de la faire morfler aussi sadiquement. Les coucheries de Zeus qu’elle ignorait, elle n’en souffrait pas, et celle qu’elle découvrait, il ne les niait pas. C’était sa manière d’être. Pas vu pas pris. Il savait pertinemment que si elle acceptait que Zeus lui cache ses aventures extra conjuguale, elle ne tolérerait pas qu’il lui mente sur ses intentions... De même qu’il produisait toujours ses infidélités hors de la maison familiale. Maigre consolation pour la Déesse si fière, elle de sa fidélité. Si fière tout court d’ailleurs...La seule à être plus orgueilleuse que lui dans tous le panthéon. Ses pensés se structurèrent et il parvint enfin à produire une pensée cohérente, et à parler.

- Thé...Héra... Ce n’est pas parce que je suis de nature volage que je ne t’aime pas... Le destin m’a fait ainsi... J’aimerais changé. Comme j’aimerais que nous soyons à nouveau sur le Mont Olympe...Malheureusement, je ne peux pas. Le corps d’une femme me fait chavirer... Mais de toute les femmes de l’univers, tu es la seule que j’aime pour l’éternité...Sans toi, je ne suis plus rien, tu me complètes. Notre amour a été plus fort que de nombreuse chose. Nous avons vécu 4000 ans ensemble, et pourtant notre amour est toujours aussi fort, malgré tes jalousies, malgré mes coucheries. Malgré notre orgueil réciproque, ma mégalomanie, tes colères légendaires... Personne n’a vécu un amour comme le nôtre. Sur l’Olympe ou sur terre... mais tout amour à son revers... je ne te demande pas de me pardonner...Je sais que tu ne m’a pardonné aucun de mes écarts. Je ne te demande rien. Si ce n’est d’être avec moi.

Héra décolla sa tête du torse de son mari...Elle l’aimait, et le détestait en même temps. Lui, l’aimait et la plaignait... ils n’étaient que des victimes. Le Destin, toujours lui, en avait fait des victimes. Mais de toutes, elles étaient les mieux loties, car elles, s’aimeraient pour l’éternité, quoi qu’il arrive. Et le long baiser qui s’en suivit entre les deux époux, était là pour le démontrer.
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MessageSujet: Re: Zacharias Gamelios/Zeus. "qu'ils me haissent du moment qu'ils me craignent" (fini)   Dim 29 Mar - 0:04

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MessageSujet: Re: Zacharias Gamelios/Zeus. "qu'ils me haissent du moment qu'ils me craignent" (fini)   Dim 29 Mar - 0:24

Whaou. Shocked Une fiche déjà faite. Maximum respect.
Bienvenue parmi nous.
On lit ça. On en discute entre admin et on te donne très vite une réponse.
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MessageSujet: Re: Zacharias Gamelios/Zeus. "qu'ils me haissent du moment qu'ils me craignent" (fini)   Dim 29 Mar - 0:47

Bienvenue ici. Wink

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Oh, mon Egerie,
Quittons ce bitume qui nous rend gris,
Nous abrutit et salit nos plumes.
Oh, toutes ces prairies,
Si près d'où je viens, si loin d'où je suis.
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Anthea P. Iordanou
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MessageSujet: Re: Zacharias Gamelios/Zeus. "qu'ils me haissent du moment qu'ils me craignent" (fini)   Dim 29 Mar - 2:16

Ta fiche est un peu lourde. Tu devrais penser à aérer et à faire des sauts de puces. Il y a quelques fautes d'orthographes et de maladresse qui la rende un peu flou et malhabile. Mais rien d'irrémédiable.
On se laisse assez rapidement captivé par ta façon d'écrire. Et tu as parfaitement saisi le personnage, son caractère et ses relations.
Fiche validée.
Bon jeu. =)

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MessageSujet: Re: Zacharias Gamelios/Zeus. "qu'ils me haissent du moment qu'ils me craignent" (fini)   Dim 29 Mar - 12:40

Bienvenue sur GOK Monsieur Zeus clown
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MessageSujet: Re: Zacharias Gamelios/Zeus. "qu'ils me haissent du moment qu'ils me craignent" (fini)   

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Zacharias Gamelios/Zeus. "qu'ils me haissent du moment qu'ils me craignent" (fini)
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