AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 This is a cold war [e.]

Aller en bas 
AuteurMessage
Anthea P. Iordanou
    c o m b a t i v e
    a . d . m . i . n

avatar

Date d'inscription : 19/01/2009
Nombre de messages : 918

Age : 34
Prénom/Pseudo : Hélène.

Divinité jouée : Athéna.
Pouvoir/Humanité Développée : Influence les esprits.

Emploi : Archiviste à l'office de tourisme.
Humeur : Gueule de bois.


GOT A SECRET
Âge du perso: 3379 ans ... ouch ! En paraît 22.
Relations:
Croyance:
100/100  (100/100)

MessageSujet: This is a cold war [e.]   Dim 20 Juin - 17:44



« Pour Esteban. »

Elle avait poussé le vice jusqu’à dessiner des petits cœurs sur la carte anonyme accompagnant le cadeau qu’elle avait fait déposer par une touriste devant la villa de son demi-frère honni. Elle imaginait déjà sa tête lorsqu’il le découvrirait, se réjouissant de prime abord d’avoir un présent provenant d’une illustre inconnue. Peut être penserait-il que cela viendrait d’Aphrodite et n’en montrerait que plus de joie et d’impatience enfantine en déchirant le papier cadeau. Son cœur confinerait au bord de l’apoplexie soulevant le couvercle blanc. Et les traits figés, surpris puis totalement enragés de son visage n’auraient sans doute pas de prix. Athéna aurait peut être apprécié d’y assister directement mais l’imaginer était encore plus succulent et permettait à son imagination d’enrober la chose de délicates injures qu’elle saurait lancées à son encontre. Pas la peine d’être elle-même pour en deviner la provenance.

Leur relation – si on pouvait la qualifier de la sorte – avait toujours été de cette envergure, entre attaque basse et lutte intestine. Ils ne s’étaient jamais caché leur opposition et les autres dieux avaient depuis longtemps abandonné l’idée de les réconcilier. Tout était prétexte à titiller l’autre et à lancer les hostilités afin de leur permettre de s’amuser un peu maintenant que le destin des hommes semblait se jouer sans eux. Et pourtant, le monde n’avait jamais été aussi en guerre depuis qu’ils les maîtrisaient. Mais cette fois-ci les divinités guerrières n’étaient pas dissimulées derrière elles. Pourtant, elles étaient plus terribles et conséquentes que par le passé. Y avait-il une relation de cause à effet ? Maintenant que ni Arès, ni Athéna ne jouaient les marionnettistes, les mortels entraient dans un déchaînement de violence qui ne devait pas satisfaire Arès. Où étaient l’honneur et la renommée sur le champ de bataille quand il suffisait d’appuyer sur un bouton et de ne jamais entrer en contact direct avec son adversaire ?

Plutôt que de tenter de se faire inviter par Héphaïstos à la villa qu’il occupait avec son demi-frère, Athéna s’était de fait installer directement devant la salle de sport où officiait Arès, ou plutôt Esteban dans cette vie. A défaut de pouvoir être présente à la réception du cadeau, elle voulait au moins voir son air taciturne et porter le coup de grâce afin qu’il débute sa semaine encore plus grognon que d’habitude. Elle n’avait que peu de plaisir dans la vie : ennuyer et faire tourner en bourrique son demi-frère en faisaient assurément parti. Et lui rappeler la défaite cuisante qu’il avait eue face à elle durant cette stupide guerre de Troie était sans conteste sa taquinerie favorite.

Dissimulé derrière des lunettes de soleil, elle était en train de siroter tranquillement un jus d’orange frais, installée de manière négligée sur le banc situé face à la salle de sport où le tyran Esteban officiait d’après les rumeurs. Alors que le soleil offrait une chaleur diffuse sur sa peau, elle ne put s’empêcher de produire une petite moue dégoutée en voyant sortir un groupe d’homme encore perlé de sueur qui lui lançait des regards fort peu discrets. Berk, comment pouvait-on aimer cette sensation poisseuse et ne pas se donner soi même envie de vomir ? Finalement, la silhouette d’Arès se matérialisa juste à ses côtés et elle ne se fit pas priée avant d’attraper une légère poignée de petits cailloux pour les jeter sans grande force sur ce dernier qui n’avait pas encore remarquer sa présence et se dirigeait vers son lieu de travail.

ATHENA – Tu as l’air d’une humeur …

_________________

Sur le fil du rasoir je déambule ma vie. Au fond d'un vieux tiroir, j'accumule mes envies. De la beauté du marbre, j'ai parfois la froideur mais c'est au bout d'un sabre, que j'accroche mon coeur.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Esteban L. Goerdizös

avatar

Date d'inscription : 01/02/2009
Nombre de messages : 226

Age : 31
Prénom/Pseudo : Steph

Divinité jouée : Arès, Dieu de la Guerre
Pouvoir/Humanité Développée : Force

Emploi : Tavaille dans une salle de sport
Humeur : Dévastatrice


GOT A SECRET
Âge du perso: 3370 années divines -- 27 années humaines
Relations:
Croyance:
100/0  (100/0)

MessageSujet: Re: This is a cold war [e.]   Mer 30 Juin - 15:29

« Pour Esteban »

De bon matin, cela avait de quoi surprendre. Qui lui offrait un cadeau, posé délicatement sur le pas de la porte dans un joli papier cadeau et un mot anonyme avec quelques cœurs et juste cette inscription ? Malgré sa carrure et sa belle gueule, Esteban n'était pas à proprement parlé un type qu'on aime croiser. Toujours à tirer la tronche, sourcils froncés et yeux bleus plus souvent emplis de colère que d'un bleu limpide et doux. Il souriait rarement peu, sauf en présence d'amis. Sauf que les amis étaient rares, alors les sourires davantage ! A son boulot, ses collègues l'évitaient, de peur de s'en prendre une et ceux qu'il entraînait ne s'en sortaient jamais indemne, autant du point de vue physique que psychologique. Il était ce qu'on appelle communément un tyran. Il ne faisait pas dans la dentelle, le savait et s'en foutait. Pour lui, les hommes devaient aller au bout de leur force. On le faisait dans la Grèce Antique, alors on pouvait le faire aujourd'hui. Bref, tout ça pour dire qu'il n'avait pas vraiment de personnes dans son entourage qui lui offrirait un cadeau. Puis un nom lui vint en tête, ainsi qu'un magnifique visage. Dans cette vie, comme dans toutes les autres, Aphrodite était toujours la femme qu'il désirait le plus depuis des millénaires. Une éternité en somme. Sauf que Cypris, puisque c'était son nom dans cette vie, ne lui offrait pas de cadeaux. Le seul qu'elle faisait, c'était elle-même, ce qui était déjà plus que n'importe quel homme pouvait espérer sur Terre. Ses lèvres s'étirèrent en un sourire, mais pas cet espèce de rictus horrible où se dessinait son mépris de l'humanité, non un joli sourire qui le rendrait presque humain. Pour celui qui haïssait cette espèce, ce n'était pas un compliment.

L'objet emballé entre ses mains ne semblaient pas léger. Enfin tout était relatif avec une force comme la sienne, il pouvait un peu tout soulever sans peine. Comme s'il pouvait deviner ce qu'il y avait à l'intérieur, Esteban observa le papier avant d'enfin le déchirer pour découvrir une boîte blanche. Autant d'emballage pour un cadeau, il ne pouvait être que beau, bien que trop pompeux pour un garçon qui ne faisait rien dans la dentelle. Le couvercle fut soulevé et là, il vécut une sorte d'ascenseur émotif : en un instant, il passa de très heureux à très déçu. Pire que déçu, en colère. Une colère noire. Une rage. Une tempête orageuse dans son esprit. Sa main gauche broya le couvercle et de l'autre, il envoya le cadeau le plus loin possible. Puis il serra les poings et maudits tous ceux qui avaient pu entraîner la mise au monde cette peste qu'il haïssait par-dessus tout. Athéna. Anthéa à présent mais une lettre ne changeait pas la personne au cours de ces siècles. Son visage fin devint un véritable nid à haine, chaque pli puait la rage et ses yeux pourraient lancer des éclairs et foudroyer l'île entière si cela était possible. Le présent ? Un cadeau empoisonné, une blague de mauvais goût fait par une idiote qui se croit drôle. Dans la boîte se trouvait une pierre. Mauvais souvenir dont il gardait toujours la trace dans son dos. Cette guerre de Troie où ils s'étaient affrontés en ennemis et le moment où elle l'avait frappé par derrière avec une énorme pierre qui lui avait fait mordre la poussière. Jamais il n'oublierait cette humiliation qu'il avait enduré, doublé d'une défaite de Troie par un stupide cheval de bois imaginé par Ulysse, le protégé de sa sœur. A l'instant, il avait envie de se rendre à l'office du tourisme et de lui faire bouffer toutes ses archives et plus avec le peu d'affinités qu'ils avaient.

Il s'y rendit d'ailleurs mais finalement rebroussa chemin en cours de route. Sous l'effet de la rage, il ne savourerait pas la torture ni les coups, il ne serait qu'un être sanguinaire et ce n'était pas la vengeance qu'il voulait. Esteban s'occuperait d'elle plus tard, décida plutôt de se rendre à son travail. Ca aussi le mettait en boule. Travailler dans une salle de sport où les gens ne voulaient pas trop faire d'effort pour ne pas se faire mal. Mais le sport est aussi une partie de souffrance, on obtient rien sans rien. Les humains d'aujourd'hui ne comprenaient rien, pensaient que tout leur tombait dans le creux de la main juste en tendant celle-ci. Et avec sa délicatesse légendaire, le Dieu de la guerre leur faisait comprendre qu'ils n'étaient que des grosses larves feignantes sans but. Au moins avec lui, ceux qui voulaient prendre du muscle ou perdre des kilos étaient servis. Mais il ne cachait pas son mépris des humains et de presque tout le monde d'ailleurs, même de certains dieux. Autre exemple qu'Athéna, il y avait ses parents Zeus et Héra qu'il évitait au possible. Il valait mieux car leurs disputes sont légendaires et avaient plus d'une fois fait trembler l'Olympe. Le pire, c'est qu'il se moquait de se faire apprécier, il avait son meilleur ami et celle qu'il adorait auprès de lui, le reste lui passait par-dessus la tête. Il tentait juste parfois de ne pas frapper trop fort ceux qui lui cherchait des noises. Avec son restant de pouvoir, il était plus fort que les autres et les envoyait rapidement au tapis. D'ailleurs, il était étrange qu'il n'ait encore tué personne dans cette vie. Les hommes le blasaient trop pour se jeter à corps perdu dans une baston si celle-ci ne valait pas la peine …

L'air froid, le regard noir et les traits tendus, Esteban s'approchait de la salle de sport où il allait encore une fois voir, et revoir, ceux qu'il détestait. S'il savait la suite … Le jeune homme marcha sans se soucier d'autrui, pas un regard pour les autres et passa donc devant sa chère sœur sans la voir. Il se retourna seulement après avoir senti une poignée de cailloux et cette voix. Irritable au possible qui lui fit serrer les poings et la mâchoire. Il ne se retourna pas tout de suite mais s'était arrêté. Lorsqu'enfin, il fit volte-face, son visage ne laissait présager rien de bon.

« Tu te fous de moi en plus ! Comme si tu ne savais pas. »

Il s'approcha d'elle et plus il avançait, plus sa colère montait. Il la détestait, il ne pouvait pas l'avoir ni en entendre parler. Et ce, depuis toujours. Ca ne s'arrêtera pas aujourd'hui. Pas avec ce qu'elle avait fait. Pas après ce que lui venait de faire. Un bruit sourd, un claquement tonitruant. Puis une marque rouge. Esteban avait délesté sa colère en balançant une claque monumentale, de quoi faire retourner une partie de la rue, éberluée.

« Ca c'est pour te remercier de ton cadeau. Et je n'y ai pas mis toute ma joie ! »

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anthea P. Iordanou
    c o m b a t i v e
    a . d . m . i . n

avatar

Date d'inscription : 19/01/2009
Nombre de messages : 918

Age : 34
Prénom/Pseudo : Hélène.

Divinité jouée : Athéna.
Pouvoir/Humanité Développée : Influence les esprits.

Emploi : Archiviste à l'office de tourisme.
Humeur : Gueule de bois.


GOT A SECRET
Âge du perso: 3379 ans ... ouch ! En paraît 22.
Relations:
Croyance:
100/100  (100/100)

MessageSujet: Re: This is a cold war [e.]   Mer 14 Juil - 20:48

La relation entre Athéna et son frère était plus complexe que ce que les mortels avaient pu penser alors. La haine qui les étreignait l’un envers l’autre n’avait pas de fin et aucun commencement. Un geste déclencheur n’avait pas été la source de leur antipathie. Un sentiment n’avait pas mué. A dire la vérité, ils avaient été taillés ainsi sans qu’on leur demande leur avis mais sans qu’ils viennent s’en plaindre un seul instant. Ils se contentaient de ce qu’on avait exigé d’eux et s’en délecter sans aucune retenue. Où était l’intérêt de représenter la guerre, tant du point de vue de sa fureur et de sa tactique si l’on n’avait pas d’ennemi contre qui les faire déferler ? Cela aurait été inutile et sans intérêt. A l’image de leur représentation symbolique, faite de pierres ou de marbres, ils n’avaient pas évolué malgré tous ces siècles passés en qualité de mortel, malgré ces millénaires qu’ils avaient au compteur, malgré toutes ces vies gâchées de leur faute. Mais leur affrontement avait pris un tournant des plus surprenants pour les compagnons de leur mortalité et s’était teinté d’une certaine habitude quasi enfantine. Ils ne cesseraient jamais de se chamailler et ne changeraient pas leurs disputes d’une quelconque manière que ce soit. Chacun des anciens résidants de l’Olympe en avait parfaitement connaissance. Leurs relations individuelles pourraient évoluer de siècles en siècles, leurs émotions se teinter de kyrielles de sentiments, s’agissant de la relation entre les deux visages de la guerre, rien ne pourra jamais changé. Comme des enfants pris en défaut, ils refusaient de grandir et de vivre en bonne harmonie et ils préféraient expirer leur dernier souffle de vie ne serait-ce que pour une trêve passagère.

C’est la raison pour laquelle la déesse au regard perçant observer son vieil ennemi de toujours s’approcher d’un pas furibond et passablement énervé. Il était précisément dans l’humeur qu’elle désirait qu’il soit et tout gonflé de sa haine et de sa colère, il lui cracha les mots qu’elle attendait avant de les souligner du geste qu’elle attendait. En d’autre temps, Athéna aurait sans doute pris la mouche d’avoir senti la main puissante et impressionnante de force de son demi-frère avoir osé la toucher de manière si brutale, toucher tout court à vrai dire. Mais ce fut la réaction inverse qui prédomina et lorsqu’elle releva la tête pour planter son regard vert qui ne l’avait pas quitté depuis tout ce temps, ce fut un sourire moqueur qui illuminait ses traits. Elle venait d’obtenir la nouvelle démonstration qu’elle avait entendu obtenir. Une fois de plus, la ruse et l’intelligence avait dominé sur la fureur des sentiments et la violence de la guerre. Et comme toujours, il ne s’était pas rendu compte qu’elle l’avait manipulé pour obtenir ce qu’elle désirait avoir. On ne changeait pas une équipe qui gagnait. Ou en l’occurrence, une qui gagnait et l’autre qui perdait lamentablement. Elle lui murmura à mots couverts en guise de réponse à la marque d’affection exponentielle qu’il avait bien voulu lui démontrer devant une foule suffisante :

ATHENA – Tout le plaisir fut pour moi, Esteban.

Les cris d’effroi qui avait suivi le geste d’Arès produits par ceux qui l’avaient vu faire cédèrent la place aux regards interloqués et juges des quelques personnes présentes. Pour beaucoup des clients de la salle de sport où le pseudo séduisant professeur de sport officiait. Si le personnage d’Anthéa n’était pas particulièrement apprécié sur l’île, faisant fuir les prétendants qui s’y cassaient les dents et faisant naître la méfiance mêlée de crainte des demoiselles, elle venait d’obtenir que le personnage d’Esteban soit encore moins apprécié de leurs contemporains. Et au vu des regards perçants et hostiles qui émanaient des collègues masculins d’Arès, il y avait fort à parier que ces derniers n’appréciaient pas ce genre de comportement, surtout devant leur établissement. Alors qu’elle se passait la main sur sa joue encore rougie par la claque monstrueuse que lui avait donné le puissant dieu guerrier, elle posa son regard sur les clients de la salle de sport. Certains observaient la scène depuis l’intérieur à travers les vitres, d’autres étaient sortis. Parmi ces derniers, beaucoup se trouvaient luisant de sueur et au vu de la taille de leurs muscles, pratiquaient quelque sport de combat. Athéna s’en fichait. Ils se tenaient prêts à intervenir si Arès commettait la bêtise de recommencer. De l’autre côté, les passants jetaient un regard effaré aux protagonistes. Une mère secoua la tête d’un air dédaigneux et enjoignit à sa petite fille de la suivre, loin de ce mufle dangereux. Athéna l’observa s’éloigna et se passa la langue sur ses lèvres gonflées du coup, avant de planter à nouveau son regard dans celui du responsable et de lui murmurer du même ton précédemment employé, mielleux et mesquin :

ATHENA – On ne t’a donc jamais mis au courant ? Depuis, je dirai au moins la Renaissance, il est très mal vu de frapper une faible femme sans défense. Après tout, nous sommes le sexe faible.

Elle jeta un nouveau coup d’œil circulaire avant de se rapprocher de son demi-frère. Elle hésita une demi-seconde. Il y avait trois possibilités ouvertes. L’une consistait à ne rien faire mais elle ne se connaissait que trop bien pour savoir que nulle insulte ne devait rester sans punition, et ce quant bien même, elle avait elle-même créer la situation de cette insulte. Dans celles qui restaient, l’une était la plus tentante mais la plus dangereuse pour son auditoire inconscient. Elle opta alors pour la solution médiane et infligea à son tour une claque monumentale à son demi-frère. A la différence cependant qu’elle avait pris soin d’emprunter une bague d’Artémis et l’avait consciencieusement retourné. De fait, non seulement, la joue d’Arès se teintait d’une couleur plus que rosée, mais une trace sanguine se dessinait en son centre et rapidement quelques gouttes de sang apparurent. De tous les dieux descendus, Athéna était l’une des premières à recueillir la ferveur des mortels à nouveau et était prête à employer n’importe quel moyen. Gagner leur sympathie et leur support était un moyen comme un autre. Et dans cette histoire, à cet instant précis, la grande majorité des personnes présentes prenait son partie, sans se rendre compte qu’elles étaient également manipulées. La rumeur aidant, l’île allait bientôt soutenir la modeste et solitaire archiviste. Et avec un peu de chance, ce serait le premier pas vers le retour à la croyance. La seule chose qui comptait à ses yeux.

_________________

Sur le fil du rasoir je déambule ma vie. Au fond d'un vieux tiroir, j'accumule mes envies. De la beauté du marbre, j'ai parfois la froideur mais c'est au bout d'un sabre, que j'accroche mon coeur.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: This is a cold war [e.]   

Revenir en haut Aller en bas
 
This is a cold war [e.]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» sorciere mf
» revenge is a dish best savored cold.
» Les jeux d'horreur
» Cold heart snakes [Valeska]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
God Only Knows :: « Tome 1 ; Île et Ville Principale : Santorin, Fira » :: Les affaires :: — Salle de sport-
Sauter vers: