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 I use booze to unlock me [d.]

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Anthea P. Iordanou
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Date d'inscription : 19/01/2009
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Emploi : Archiviste à l'office de tourisme.
Humeur : Gueule de bois.


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MessageSujet: I use booze to unlock me [d.]   Sam 26 Juin - 19:56



La matinée avait été rendue difficile, très difficile au regard de la migraine monumentale qu’elle avait subi et il avait fallu qu’elle daigne se laisser soignée par Apollon pour lui permettre de retrouver un schéma de pensée somme toute traditionnelle et à sa hauteur. Artémis avait mis un temps fou à la convaincre de se laisser faire mais à l’instant même où son regard avait croisé le sourire moqueur du dieu guérisseur, elle l’avait regretté davantage que sa soirée d’hier. Et pourtant, cette dernière avait sonné le glas de sa fierté et de ses affirmations. Elle avait décidé de vivre pleinement sa vie de mortelle. Puisqu’elle devait mourir, puisqu’elle avait été déchue malgré tous ses serments et ses honneurs, autant se mettre au même niveau que ses sous-fifres.

La terre ne tournait plus pour son estomac et les élancements insoutenables de son crâne s’étaient apaisés. Les maux de la veille ne s’étaient pas encore dissipés, Apollon ne pouvant faire de miracle selon ses propos. Mais au moins pouvait-elle penser par elle-même et donner le change sous une apparence qui éblouissait les autres, incapables de voir une quelconque gueule de bois. Certes, elle avait les traits tirés et des cernes mais elle avait retrouvé sa prestance. Une prestance qui cependant la menait à nouveau sur les pas de sa décadence.

VIGILE – C’est fermé, m’dame.

Athéna leva un sourcil circonspect. Pour qui se prenait-il ? Elle s’était rendue compte quelques instants auparavant qu’elle n’avait plus son téléphone portable et dans le flou de la soirée, elle n’était pas parvenue à remettre la main dessus. Elle aurait pu appeler Stefanos et éventuellement lui demander s’il se souvenait l’avoir vu ou récupéré, lui étant à peu près sobre à cet instant de la soirée. Mais elle n’avait pas encore eu le courage de lui faire face à nouveau après le baiser qu’ils avaient échangé. Le tout premier de sa longue existence et qui lui mettait encore des papillons dans l’estomac, l’empêchant de regretter les évènements de la veille l’y ayant conduit. A dire la vérité, elle était capable de refaire la même chose pour avoir le même résultat.

ATHENA – Tu vas m’ouvrir et me laisser rentrer à l’intérieur.
VIGILE – Entrez m’dame.
ATHENA – Madame Iordanou.
VIGILE – Madame Iordanou.

Ses yeux mirent un certain temps avant de s’habituer à l’obscurité des lieux après avoir été confronté à l’imposante luminosité de l’extérieur. Une fois que ce fut chose faite et que les millions de taches multicolores se soient évaporés, la déesse de la sagesse ne se sentit pas aussi bien pour autant, les souvenirs de la veille flous lui revenant en mémoire dans un brouhaha et un kaleïdoscope étourdissant. Un employé travaillant derrière le bar, mais n’ayant rien à voir avec ses glorieux interlocuteurs de la dernière soirée, l’observait intrigué. D’une démarche assurée, elle se rapprocha et s’accouda au bar.

ATHENA – Il n’y aurait pas un portable dans le coin ?

_________________

Sur le fil du rasoir je déambule ma vie. Au fond d'un vieux tiroir, j'accumule mes envies. De la beauté du marbre, j'ai parfois la froideur mais c'est au bout d'un sabre, que j'accroche mon coeur.
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Dennis Omádios

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Divinité jouée : Dionysos, dieu de la vigne, des opposés et des excès en tout genre.
Pouvoir/Humanité Développée : Suppression d'éléments précis de la mémoire

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MessageSujet: Re: I use booze to unlock me [d.]   Mer 30 Juin - 3:18

Les deux corps étaient attirés irrémédiablement au même endroit, le point de concordance parfait. Une jeune femme, formes impeccables et robe noire d'une sobriété extrême, un peu trop courte, se retrouvait coincée dans un jeu de séduction dont elle représentait le plus haut sommet d'un triangle amoureux. Le clou du spectacle, le numéro qui faisait toujours fureur, qui représentait le fantasme absolu de tous les mâles et rendait furieusement jalouses toutes les femmes de l'assistance, qui auraient bien aimé que deux aussi beaux éphèbes se déchirent pour elles. On ne pouvait pas rêver meilleure fin de soirée.

    « J'espère que c'est une blague. »

La voix de Dennis vint interrompre le long gémissement d'un violon et quelques secondes plus tard, la musique s'éteignit. Les trois danseurs s'arrêtèrent aussitôt et leurs regards, comme s'ils s'étaient consultés silencieusement, se dirigèrent aussitôt vers le maître des lieux. Leur patron, confortablement installé dans la banquette qui leur faisait face, sirotait un gin tonic sans leur donner l'explication qu'ils attendaient tous. Il voyait le chorégraphe qui s'agitait drôlement dans la pénombre, à quelques mètres, mais avala quelques gorgées supplémentaires avant d'entrouvrir les lèvres pour donner une réponse. La théâtralité, toujours. Faire monter la pression.

    « Je vous signale que ce numéro, j'en ai eu l'idée en voyant un groupe de musique sur scène. Et pour info, le clarinettiste et le violoniste, qui n'étaient pas uniquement focalisés sur leurs pieds, avaient toujours plus de sex-appeal que vous. »

Soufflé par cette réponse, l'un des danseurs lui balança un regard plus que noir et semblait prêt à lui sauter à la gorge à tout moment. Dennis le toisa avec mépris. Le personnel, ça n'était plus comme avant. Ça osait presque se rebeller. Il eut envie, juste pour rigoler, de lui effacer les cinq dernières années de sa vie et de voir son état de panique. Il l'aurait d'ailleurs fait sans hésiter si le spectacle n'avait pas eu lieu demain.

C'est que Dionysos avait une idée très précise de ce qu'il voulait. Ce groupe français, qu'il avait croisé récemment lors d'un de ses voyages, lui avait donné l'envie de mettre ce concept en scène quand il avait vu avec quelle aisance cette jeune femme jouait avec ses deux comparses. Avec une musique dans la veine du Tango de Roxanne, les trois guignols qu'il avait engagés n'avaient aucune excuse. C'était un thème universel, ultra repris et qui invitait à la sensualité. Et ils avaient le charisme d'huitres analphabètes. Il soupira lourdement. Peut-être qu'il en demandait trop. Après tout, la moitié de ses clients seraient trop ivre pour comprendre quoi que ce soit et tout ce qu'ils verraient, c'était les jambes de Lady Mia, sa danseuse - la moins mauvaise des trois, en plus.

    « Le numéro, c'est demain soir. C'est ma grosse soirée du mois, c'est sensé être sexy, presque trop érotique pour être convenable alors vous faites comme vous voulez, vous carburez à je ne sais quoi mais vous allez me bosser ça jusqu'à ce que ça soit parfait. Que vous dormiez ou non, ça m'est égal. Mais il faut que les gens qui vous voient aient envie de revenir le week-end prochain. Alors, bougez vous les fesses de ma piste, allez répéter et quand vous revenez demain matin, je veux sentir que mon pantalon est trop serré. Me suis-je bien fait comprendre? »

Il ne leur offrit même pas la possibilité de répondre et leur tourna le dos pour aller s'affairer à l'autre bout de la pièce pendant qu'ils disparaissaient de son champ de vision. Il entendit la porte claquer furieusement et tandis qu'il s'apprêtait à téléphoner une énième fois à un fournisseur de choses plutôt illégales qui essayait de le prendre pour une bille, une voix retint tout particulièrement son attention. Il ne put retenir un sourire amusé. Elle n'avait jamais mis les pieds ici depuis l'ouverture et voilà qu'elle réitérait l'exploit deux fois de suite? Incroyable.

Dennis se dirigea vers la silhouette fine et presque séduisante de sa demi-soeur.

    « Alors Anthéa, on retourne sur les lieux du crime? »

Il lui décocha un vaniteux sourire qui la dégoûterait à coût sûr. C'était décidément trop bon de voir sa soeur, si vertueuse, venir se perdre dans un univers de décadence qu'elle avait si souvent critiqué et plus encore, dans ses lieux à lui. Rien n'aurait pu être plus ironique et c'était justement ça qui rendait la chose si drôle.

Au premier coup d'oeil, il remarqua qu'elle avait encore du mal à se remettre des événements de sa nuit mouvementée. Pour les mortels, il s'agissait là de signaux infimes qu'ils n'auraient su détecter, mais il connaissait par cœur son expression fière et altière et à ses yeux, elle avait perdu de la prestance. Son teint était livide - elle avait sûrement du vomir une ou deux fois - ses yeux légèrement rougis et des marques brunes en dessous de son regard fatigué montrait combien sa nuit avait été épouvantable. Excellent.

    « Je suppose que c'est ce que tu cherches, n'est-ce pas? »

Il sortit de sa poche intérieur un téléphone qu'il secoua sous son nez, et lança un regard au serveur pour lui intimer d'aller voir ailleurs s'il y était. Ce qu'il fit bien sagement. Brave bête.

    « Jolies photos. Tes amis d'hier soir s'en sont donnés à coeur joie, à croire qu'il fallait immortaliser cette soirée. Ca t'aidera sans doute à remettre de l'ordre dans le flou de ta mémoire. »

Et il savait de quoi il parlait. Appréhendant la réaction d'Athéna, qui allait sans doute essayer de se réapproprier la petite merveille de technologie, qui à lui arracher un doigt, il le mit hors de sa portée pour asséner le coup de grâce. Théâtral, on vous avez prévenus.

    « J'adore aussi le dernier texto reçu. Stefanos, le gentleman d'hier je présume? Il a l'air d'avoir apprécié ta personnalité enivrée. »

Là c'était sûr, elle allait se ruer sur lui. Mais le mal était fait. Bien sûr qu'il avait fouillé son portable. Bien sûr qu'il avait transféré les photos sur son propre portable. Et bien sûr qu'il avait ri en lisant ce message. Il avait presque hésité à la suivre hier soir, mais il s'était retenu avec peine. Au final, il avait eu sa réponse tout seul. Miss sagesse avait donc fauté avec un homme qui avait la corde au cou? Du moins, c'était ce que sous-entendait le jeune homme dans son court message. Ca, c'était génial. Il avait de quoi la faire tourner bourrique.

[J'espère que cette histoire de texto te convient. Sinon, je change la fin. J'ai quand même laissé le truc assez libre histoire que tu lui fasses dire ce qu'il veut, à ce pauvre Stefanos. Mais quelque chose qui laisserait penser qu'y a eu un p'tit truc entre eux et bien sûr, Dionysos croit tout de suite que c'est trente fois plus gros que la réalité ^^ Dis-moi si ça te va Wink]
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Anthea P. Iordanou
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MessageSujet: Re: I use booze to unlock me [d.]   Mer 14 Juil - 20:49

Elle avait secrètement et de manière futile, elle en avait parfaitement conscience, espéré que son demi-frère ne soit pas présent lorsqu’elle s’était rendu compte de la perte de son téléphone portable. Elle savait qu’en revenant dans ces lieux, même en dehors de ce rapprochement, dès la fois suivante où leurs chemins allaient se croiser, il n’hésiterait pas à résister à la tentation de jouer avec elle et de ce dont il avait pu être témoin. Même si elle ne se souvenait pas de l’ensemble de la soirée qu’elle avait passé dans l’antre de dépravation de Dionysos, elle ne craignait pas ses éventuelles moqueries. Comme elle l’avait expliqué un peu plus tôt dans la journée à Artémis, elle avait décidé de lâcher prise et n’en avait éprouvé aucun regret, ou remord. Elle se tourna donc vers le propriétaire des lieux et retroussa sin joli nez en sentant l’odeur quelque peu douteuse qui émanait toujours de ce dernier, quelque soit l’endroit, quelque soit le moment de la journée. Elle répliqua dans la seconde, d’un ton démontrant clairement qu’elle n’était pas d’humeur à tailler une bavette avec lui :

ATHENA – Le criminel revient toujours. Tu n’es pas au courant de cette maxime ? Tu devrais sans doute regarder davantage les Experts, dans la ville que tu désires, plutôt que de te livrer à tes dépravations toutes plus détestables les unes que les autres ?

L’espace d’un instant trop court, elle fut soulagée qu’il détienne ce qu’elle avait passé une bonne partie de la journée à chercher. Du moins dès l’instant où son état physique avait permis de le faire, grâce soit rendue à Apollon, même si la solution miracle n’était pas entière. Toutefois, l’instant d’après coupa court à sa joie fugace de retrouver son téléphone portable. Et son demi-frère se fit un malin plaisir de jouer avec elle comme il ne cessait de jouer avec toute chose, chèvre comprise si l’on en croyait la rumeur. Rumeur qu’elle avait elle-même lancé. Juste retour des choses ?

Devant ses propos, elle fronça les sourcils, ignorant tout du contenu des éventuelles photographies que ses amis de la veille, si on pouvait les nommer ainsi vu ce qui était advenu sur la fin. L’ancienne Athéna aurait pu craindre les paroles et menaces à peine sous entendues de son demi-frère aviné, mais la nouvelle ne s’en formalisait plus. La nouvelle savait d’ailleurs pertinemment qu’elle n’avait pas commis d’excès. Et si cela même avait été le cas, elle saurait en tirer partie. Faire prendre conscience à son père qu’il avait commis la plus grande des erreurs en les faisant déchoir de leur statut privilégié. Révéler une autre partie de sa personnalité aux habitants de l’île et commencer à développer une sorte de culte autour d’elle. Ou bien encore éloigner à tout jamais Hermès d’elle, déçu de ses actes. Dans tous les cas de figure, même dans la défaite, elle était assez rusé et intelligente pour gagner. Tel n’était pas le cas de Dionysos. Elle soupira, agacée, tentant de le reprendre une première fois qui se révéla inutile.

ATHENA – Rend-le moi.

Toutefois les derniers propos du dieu de l’ivresse firent perdre toute contenance à la jeune femme. Ce n’était pas ce à quoi elle s’attendait et contre toute attente, à sa plus grande surprise par ailleurs, son cœur se mit à battre à tout rompre. Son souffle s’accéléra et elle eut de plus en plus de mal à respirer. Stefanos lui avait envoyé un message. Son estomac déjà noué par les abus alcooliques de la veille se noua davantage causant un écœurement qui manqua de peu de refaire surface, sans plante verte à tuer pour cette fois. Récipiendaire de cette nouvelle information, le regard de la déesse se fit davantage perçant et d’un geste rapide et assuré, elle récupéra son téléphone portable avant de jeter un coup d’œil sur le message envoyé par le jeune mortel. Inconsciemment un sourire se dessina sur les lèvres fines de la demoiselle et son cœur se mit à battre plus fort, comme mû par une force aussi soudaine qu’inattendue. Merci à Aphrodite.

ATHENA – Crois ce que tu veux Dionysos, mais ne m’abaisse jamais à ton niveau.

Il pouvait croire ce qu’il désirait, elle s’en fichait comme d’une guigne. Cependant, elle éprouvait quelques remords. Si ce que laissait entendre son demi-frère n’était pas encore arrivé, vu la direction que les opérations prenait, cela n’allait pas tarder. Elle s’en voudrait alors de bafouer les règles du mariage, même si elle ne portait guère sa belle-mère dans son cœur. Elle ne supporterait pas le regard désapprobateur et déçu d’Artémis et d’Hestia, ses compagnes de serment. L’une comprendrait sans doute avec le temps, mais l’autre ne manquerait pas de la juger. Et que dire des moqueries de ses demi-frères, Arès au premier plan. Mais ce qui l’ennuyait au plus profond d’elle-même et qui la faisait encore douter était la réaction qu’Hermès ne manquerait pas d’avoir lorsqu’il l’apprendrait. D’une certaine manière, et même si elle avait passé ces trois derniers millénaires à le rejeter de toutes les manières possibles et inimaginables, elle ne voulait pas le faire souffrir. C’est sans doute cette dernière raison qui l’incita à couper court à l’imagination débordante et malsaine de Dionysos.

ATHENA – Il ne s’est rien passé. Je n’ai pas trahi mon serment.

De là, à dire qu’elle ne le trahirait pas, il y avait un pas qu’elle n’avait pas la force de franchir. Elle s’apprêtait à faire demi-tour et s’éloigner de cet enfer terrestre quand une pensée traversa son esprit. Elle avait l’intention de trahir son serment, certes, mais elle était terrifiée à cette idée. Et elle n’avait pas la moindre idée de la façon d’agir avec l’objet de ses convoitises. Elle ne pouvait demander ni à Aphrodite dont elle n’était pas aussi proche, ni à Artémis qui allait tenter de couper court à toutes ses ambitions. Le seul à pouvoir l’aider en la matière était précisément celui qui s’amusait de la situation. Elle se retourna alors à nouveau vers lui.

ATHENA – Mais si tel avait été le cas, puis-je connaître les grandes lignes de ton plan ? Tenter de m’humilier face aux autres dieux que je méprise autant que toi et auxquels j’accorde autant d’importance qu’à une vulgaire bobine de fil ?

Elle savait frapper là où ça faisait mal. Ariane ne s’était pas réincarnée et ne le pourrait jamais tant que la croyance ne saurait être restaurée. Mais tout faisait parti d’un plan. Elle se sortait de toute situation gagnante.

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